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01/02/2014 09:19

"40 ans de droit de la consommation, 1972-2012", participation à l'ouvrage et au colloque

"40 ans de droit de la consommation, 1972-2012", participation à l'ouvrage et au colloque
Ce beau colloque et désormais ouvrage, dirigés par D. Mainguy et M. Depincé, m'a donné l'occasion de présenter le thème "Le droit financier, le véritable départ du droit de la consommation". La problématique se retrouve dans de multiples contentieux du client de la banque ou d'un prestataire de services d'investissement ce que j'ai souvent souligné dans la Chronique de Droit bancaire de la Semaine Juridique (JCP E).
01/02/2014 09:18

Mélanges Jean Beauchard, Obligations, Procès et Droit savant (LGDJ, 2013)

Mélanges Jean Beauchard, Obligations, Procès et Droit savant (LGDJ, 2013)
Ma modeste participation a consisté à réfléchir à la distinction fondamentale, juridique, entre compte de dépôt et compte courant, à partir d'une observation du marché des comptes : le banquier préfère ouvrir des comptes courants qui sont payants que des comptes de dépôts. Nombre de clients se retrouvent avec un compte courant (qu'ils payent), alors qu'un compte de dépôt suffirait...
Cliquez ici pour voir la présentation de l'ouvrage :
Cliquez ici pour quelques observations sur ce sujet
Débat ou suite à suivre.

01/02/2014 09:08

Les 20 ans du Bulletin Joly Bourse (N° Spécial), participation

Les 20 ans du Bulletin Joly Bourse (N° Spécial), participation
Les éditions Joly ont fêté cet anniversaire en invitant la plupart des spécialistes de la matière ; le lien-ci-dessous vous permet d'ouvrir la liste des contributions et de leur résumé. Notant la version large que peut/doit avoir du Droit financier, je note que le Code monétaire et financier l'a consacrée. Le droit monétaire, bancaire et financier permet alors de renouveler concrètement l'approche de la finance et je le suggère en proposant une théorie de la "personnalité financière" que je tire d'une plus large (je n'en dis rien) "théorie du financement". Il s'agit à chaque fois de rendre clair, en trois phrases, quelques centaines d'articles de loi... Le juridique éclaire alors la finance au lieu de le voir à la remorque des analyses à bon marché qui sont la source de centaines de loi qui perdent les acteurs du secteur, les juristes, les entreprises, les administrations, le juge...

bulletin_joly_bourse.pdf Bulletin Joly Bourse.pdf  (568.3 Ko)

10/12/2013 16:20

Les 30 ans de la loi bancaire Revue Banque et Droit (mars 2014)

Les 30 ans de la loi bancaire Revue Banque et Droit (mars 2014)
Participation à un colloque Strasbourg-Paris. Mon sujet me semblait étroit et en définitive, l'intermédiaire en opérations de banque m'a semblé un sujet large, difficile et qui débouchait sur la problématique de tous les intermédiaires...
24/11/2013 13:33

La refondation du système monétaire et financier international, participation au colloque et à l'ouvrage

La refondation du système monétaire et financier international, participation au colloque et à l'ouvrage
Voyez la note de blog sur l'ouvrage
Pour ma réflexion sur le sujet : Réguler les excès de la finance, Art du droit et théorie politique de la régulation :
Cliquez ici
01/11/2013 08:31

Le contrat électronique, au coeur du commerce électronique (dir. d'ouvrage et de colloque)

Le contrat électronique, au coeur du commerce électronique (dir. d'ouvrage et de colloque)
L'ouvrage a ét publié dans la fameuse collection des actes de la Faculté de Droit de Poitiers, en partenariat avec LGDJ. En tant qu'initiateur du colloque, dans le cadre du DJCE alors dirigé par le Prof. JC HALLOUIN, je m'étais réservé le thème du commerce électronique non sans descendre jusqu'à la notion de contrat électronique, reprenant ainsi des considérations sur la dématérialisation de ce contrat qui n'en change (presque pas) la nature.
01/08/2013 09:38

Ouvrage préfacé, Le concept d'investissement, éd. Bruylant.

Ouvrage préfacé, Le concept d'investissement, éd. Bruylant.
L'investissement est un concept général mais qui est également et parfois très précis et qui, alors, permet de donner des solutions dans des litiges contractuels ou internationaux en s'inspirant de mécanismes. Un colloque juridique multidisciplinaire s'imposait.
01/08/2013 09:24

Ouvrage dirigé, Après le Code de la consommation, Grands problèmes choisis, éd. LITEC.

Ouvrage dirigé, Après le Code de la consommation, Grands problèmes choisis, éd. LITEC.
Ce fut le premier colloque que j'ai organisé et le prof. Jean CALAIS-AULOY avait fait la route de Montpellier à Reims ; de nombreux amis avaient participé à cette manifestation qui avait eu un beau succès... Sa publication dans la collection du CDE de LITEC fut l'occasion de marquer l'adoption du Code de la consommation.
12/10/2011 10:01

La prévention du surendettement, Colloque (Petites affiches, 2003)

La prévention du surendettement, Colloque (Petites affiches, 2003)
Vous trouverez la liste des publications du colloque en cliquant sur la pièce jointe

Colloque La prévention du surendettement

pa072.pdf PA072.pdf  (215.99 Ko)


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Candidater à un Master 2... observations sur les sélections d'étudiants



En fin de master 1, les étudiants doivent souvent choisir un master 2 qui est, généralement, spécialisé. Certains parcours ne sont pas spécialisés et la sélection opérée est alors parfois, pas toujours, moins rigoureuse. Mais pour la plupart des M2, et même s'ils sont la suite du M1 (évidence...), la tradition, les faits, la pratique et les programmes officiels consacrent une spécialisation.

Cette spécialisation est délicate à conduire pour les enseignants et délicate à suivre pour les étudiants. Ici réside la raison fondamentale d'une sélection des étudiants. Cette sélection vise à déterminer l'aptitude de l'étudiant à suivre les enseignements dans le cadre prédéterminé du Master 2 qui appelle des contraintes matérielles et intellectuelles.

La conduite de cet enseignement de M2 impose un suivi rapproché des étudiants pour des équipes pédagogiques données (avec tel nombre d'enseignants), l'exigence d'une pédagogie rapprochée (de 20 à 30 étudiants), le respect d'aspects professionnels de certains enseignements (aspect qui n'a pas de sens dans un amphi...), l'organisation du suivi des stages et des directions de mémoire....

Ces exigences imposent une sélection, et ce d'autant plus que les étudiants qui ne suivent pas le rythme et le parcours délicat du Master 2 finissent pas ralentir l'ensemble du groupe. La sélection se fait donc sur un ensemble d'éléments dont le principal reste le niveau acquis - ce que les notes expriment. L'expérience montre que les étudiants que l'on accepte en hésitant rencontre des problèmes en cours ou en fin d'année.

Le niveau acquis (10, 20 de moyenne n'est pas 12, 20...) est complété d'autres éléments. Naturellement la préparation à la spécialisation est généralement nécessaire (candidater à un master 2 de propriété intellectuelle sans avoir jamais suivi un tel enseignement déroute l'équipe pédagogique... qui sélectionne les étudiants).

La lettre de motivation importe.

En la forme, on s'étonne parfois de recevoir une lettre adressée à Madame quand c'est Monsieur qui dirige la formation (et vice versa), ou qui maltraite l'appellation du master, ou qui évoque des matières qui n'y sont pas enseignées...

Au fond, la lettre de motivation est rarement déterminante parce que le projet de l'étudiant est vague voir indéterminé, et que ses explication se résument à dire que cette formation exprime sa vocation : cette vocation a-telle été prouvée par des notes particulières dans certaines matières, par un stage déjà effectué, par un projet de stage, par une lecture d'ouvrage... les étudiants écrivent maladroitement qu'ils sont motivés parce qu'ils sont motivés... ce qui ne suffit pas.

Tous les éléments montrant la maturité du candidat sont importants. Au cours du Master 2 plus que dans tout autre année, il faut savoir être présent, être dynamique et être impliqué (chercher, lire, s'interroger, démarcher les professionnels...). Tout cela est facilité par la maturité du candidat, laquelle est notamment prouvée par diverses activités (sport à un bon niveau, stages volontaires, emplois assumés...).

Tout cela fait un mélange qui procure au lecteur du dossier un sentiment, ce qui est loin d'être une opération scientifique : la subjectivité joue car il s'agit justement de trouver le bon candidat qui n'a que 11/20 de moyenne à son M1 mais qui sera opérationnel sur toute l'année et qui a la capacité à relever le défi.

L'entretien, quand il est fait, participe à dégager ce sentiment mais, comme tout élément, il peut être trompeur - mais un bon entretien ne sera pas préjudiciable.

La façon dont le candidat remplit son dossier est également importante.

Parfois le document n'est pas soigné.

Parfois, de façon plus inquiétante, le document est mal rempli ou non rempli.

Est-il cohérent de dire que son avenir dépend de la formation à laquelle on candidate et de ne pas être capable de remplir - renseigner - certaines rubriques du dossier !?

Le Master 2 a déjà des aspects de vie professionnelle et aucun employeur n'acceptera qu'un diplômé à Bac + 4, virtuellement diplômé à Bac + 5, en stage ou récemment employé, ne sache pas remplir correctement, précisément et exactement quelques formulaires !!!

Voilà qui est spécialement problématique pour des juristes qui prétendent établir tous papiers et actes pour les autres... contre rémunération !

Cette phase assez objective, qui vient d'être sommairement décrite, montre pourquoi et comment on passe les étudiants au tamis.

Il faut ajouter qu'elle n'exclut pas d'être touché par certains dossiers que, pourtant, le cas échéant, on refusera.

Ce sont en effet, à travers ces pages de dossiers administratifs, des morceaux de vie qu'il est donné de lire, pages qui deviennent aujourd'hui spécialement touchantes quand on voit, notamment, le combat que certains étudiants mènent pour payer leurs études (en travaillant) et les mener à bien.

Et si l'on peut être affecté par certains dossiers que l'on doit refuser, on est encore touché de voir des parcours cinglants et des personnalités déjà formées qui prétendent à l'expertise, et qui y accèderont.

Ces contrastes font que l'on est amené à se décider dans un mélange de sentiments qui n'excluent en rien mais, au contraire, aiguise la conscience.



















Lundi 16 Juin 2014
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