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 <title>hervecausse</title>
 <subtitle><![CDATA[Spécialiste de droit commercial et des affaires, mais également de "droit fondamental", Hervé CAUSSE, professeur des Universités, Consultant, livre dans ce blog ses analyses juridiques indépendantes et approfondies sur les lois, directives, arrêts..]]></subtitle>
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 <updated>2012-02-05T12:39:02+01:00</updated>
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  <entry>
   <title>Réguler les excès de la finance, Art du droit et théorie politique de la régulation ( et call for papers sur le thème de la séparation des banques) </title>
   <updated>2012-01-30T08:40:00+01:00</updated>
   <id>http://www.hervecausse.info/Reguler-les-exces-de-la-finance-Art-du-droit-et-theorie-politique-de-la-regulation-et-call-for-papers-sur-le-theme-de_a672.html</id>
   <category term="Droit bancaire-monétaire" />
   <photo:imgsrc>http://www.hervecausse.info/photo/art/imagette/3740994-5560873.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-01-30T08:31:00+01:00</published>
   <author><name>Hervé CAUSSE</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.hervecausse.info/photo/art/default/3740994-5560873.jpg" alt="Réguler les excès de la finance, Art du droit et théorie politique de la régulation ( et call for papers sur le thème de la séparation des banques) " title="Réguler les excès de la finance, Art du droit et théorie politique de la régulation ( et call for papers sur le thème de la séparation des banques) " />
     </div>
     <div>
      Je vous laisse découvrir <b>cette analyse, Réguler les excès de la finance, ci-dessous en pièce jointe</b>, complétée depuis par quelques autres... Je ne crois pas y traiter (je ne me relis pas) de la &quot;séparation des banques&quot;, soit &quot;l'idée&quot; d'établir un statut - au sens large - pour les banques de dépôts et celles dites d'investissement.        <br />
              <br />
       <b>Un ouvrage et une rencontre scientifique s'imposent sur ce sujet</b> et j'appelle (<span style="font-style:italic">call for papers</span>) tous les collègues et chercheurs et praticiens intéressé à me contacter pour que l'on organise cela dans les prochains mois... Ce serait intéressant de travailler &quot;en simultané&quot; avec les projets législatifs à venir... Pour l'heure bonne lecture il vous suffit de cliquer juste ci-dessous.       <br />
              <br />
       NB Ce dimanche une importante panne de l'hébergeur a coupé le service pendant de nombreuses heures... ce qui a supprimé la pièce jointe.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.hervecausse.info/Reguler-les-exces-de-la-finance-Art-du-droit-et-theorie-politique-de-la-regulation-et-call-for-papers-sur-le-theme-de_a672.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>L'information en droit de l'entreprise, par le Journal des sociétés, dir. Prof. Deen GIBIRILA</title>
   <updated>2012-01-28T09:05:00+01:00</updated>
   <id>http://www.hervecausse.info/L-information-en-droit-de-l-entreprise-par-le-Journal-des-societes-dir-Prof-Deen-GIBIRILA_a671.html</id>
   <category term="Droit des sociétés" />
   <published>2012-01-28T08:45:00+01:00</published>
   <author><name>Hervé CAUSSE</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Le <span style="font-style:italic">Journal des sociétés</span> publie un dossier sur le thème &quot;L'information en droit de l'entreprise&quot; dirigé par notre collègue le Pr. Deen GIBIRILA, spécialiste de l'entreprise puisqu'il a à son actif un manuel de droit des sociétés et un de droit des entreprises en difficultés. Après ses propos introductifs, on trouve un article de Mme LEBEL sur l'information des actionnaires de sociétés anonymes, le directeur du dossier traite quant à lui de l'information des administrateurs de sociétés anonymes. M. Jean-Michel LATTES présente ensuite l'information des salariés et M. Bénédicte FRANçOIS l'information des commissaires aux comptes. M. J.-L. NAVARRO traite de l'information des entreprises en tant que centre du droit comptable et M. Aimé DIAKA évoque l'information dans les entreprises en difficulté. Voilà un tour complet de l'affaire qui donne à tous un angle autre que celui des structures sociétaires pour travailler la matière ! 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.hervecausse.info/L-information-en-droit-de-l-entreprise-par-le-Journal-des-societes-dir-Prof-Deen-GIBIRILA_a671.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Le dossier sur les conflits d'intérêts est offert par Lexisnexis</title>
   <updated>2012-01-15T14:09:00+01:00</updated>
   <id>http://www.hervecausse.info/Le-dossier-sur-les-conflits-d-interets-est-offert-par-Lexisnexis_a668.html</id>
   <category term="Civil et Public" />
   <published>2012-01-17T17:01:03+01:00</published>
   <author><name>Hervé CAUSSE</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Le sujet a été mis dans l'actualité par quelques polémiques politiques (notamment par les avocats députés...) et par un rapport sur les pratiques publiques. Dans l'affaire du &quot;mediator&quot;, l'audition d'un président de commission de l'ADSSAPS a montré comment les petites illégalités permettaient à des représentants des industries du médicament de figure dans des commissions administratives sans être membre de la commission... tout le monde trouvait cela normal. Il est vrai que l'ambiance du pays ne pousse pas à signaler les irrégularités... Les débats semblent donc bien loin des problèmes qui sont à traiter. Le sujet est sérieux parce que le croisement fréquent des intérêts est monnaie courante &quot;...je te rends ce service, tu me rends celui-là...&quot;. Il y a longtemps que l'on ne regarde plus le guère le CV des gens... Le conflit d'intérêts est d'ailleurs souvent caché sous des relations triangulaires ou quadrangulaires qui ne peuvent pas être combattues. L'immense majorité des cadres trouvent cela normal et appellent cela &quot;les relations&quot;. La crise aidant, on pourrait basculer dans la pratique supérieure que l'on appelle la corruption. Je vous laisse découvrir ce dossier dirigé par N. MOLFESSIS et accessible en ligne :       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.lexisnexis.fr/pdf/2011/Conflit_interet.pdf">Dossier sur les conflits d'intérêts</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.hervecausse.info/Le-dossier-sur-les-conflits-d-interets-est-offert-par-Lexisnexis_a668.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Maître Claudine BERNFELD attaque le rapport TERRE sur la responsabilité civile (JCP G, 2012, 30)</title>
   <updated>2012-01-15T09:08:00+01:00</updated>
   <id>http://www.hervecausse.info/Maitre-Claudine-BERNFELD-attaque-le-rapport-TERRE-sur-la-responsabilite-civile-JCP-G-2012-30_a666.html</id>
   <category term="Indemnisation des Préjudices" />
   <photo:imgsrc>http://www.hervecausse.info/photo/art/imagette/3656452-5354856.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-01-14T12:01:00+01:00</published>
   <author><name>Hervé CAUSSE</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.hervecausse.info/photo/art/default/3656452-5354856.jpg" alt="Maître Claudine BERNFELD attaque le rapport TERRE sur la responsabilité civile (JCP G, 2012, 30)" title="Maître Claudine BERNFELD attaque le rapport TERRE sur la responsabilité civile (JCP G, 2012, 30)" />
     </div>
     <div>
      La semaine Juridique édition Générale publie cette semaine une étude de Mme Claudine BERNFELD, avocat au Barreau de Paris et Présidente de l'ANADAVI. Elle est une spécialiste de la réparation et notamment, crois-je pouvoir dire, de la réparation du préjudice corporel, celui qui nous touche au plus profond de nous-même...   Pour l'association qu'elle préside voyez :       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://anadavi.org/">Site de l'association l'ANADAVI, cliquez ici</a>       <br />
              <br />
       La matière a notamment mise à l'honneur, sur un plan académique, par le Pr. LAMBERT FAIVRE avec son Précis Dalloz, depuis repris par Stéphanie PORCHY-SIMON. La réparation n'est donc pas inconnue des universitaires qui peuvent se plonger à l'occasion dans la pratique.       <br />
              <br />
       L'étude de Mme BERNFELD est intitulée &quot;Rapport Terré. Feu la réparation intégrale&quot; (JCP G, 2012, 30, p. 40 à 48). Le rapport a été publié et est donc payant, mais la liste des propositions de &quot;textes&quot; (d'articles) est d'accès libre.       <br />
              <br />
       La critique est une attaque en règle du rapport et non pas seulement pour la beauté du principe juridique de la réparation intégrale. Elle puise dans le rapport des angles de critique divers concernant le triple plan de la déontologie du groupe, de sa méthode de travail et de son idéologie.        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.hervecausse.info/photo/art/default/3656452-5354963.jpg" alt="Maître Claudine BERNFELD attaque le rapport TERRE sur la responsabilité civile (JCP G, 2012, 30)" title="Maître Claudine BERNFELD attaque le rapport TERRE sur la responsabilité civile (JCP G, 2012, 30)" />
     </div>
     <div>
      La déontologie du travail est remise en cause parce que ni les victimes ni les avocats de victimes n'ont été invités à participer au groupe de travail alors que les assurances disposaient de trois représentants, et que le groupe aurait été &quot;sureprésentés&quot; en nombre de professeurs.        <br />
              <br />
       La méthodologie est aussi remise en cause quand un exemple peu probant d'extension des cas de responsabilité par ricochet est donné ou quand des barèmes sont a priori confondus dans le rapport.       <br />
              <br />
       L'idéologie du rapport est finalement au coeur de la critique qui laisse entendre un parti pris.        <br />
              <br />
       Est-ce de nature à réveiller le clivage entre les classiques qui boudent les réparations... Dieu seul ne nous inflige-t-il pas les sanctions et préjudices que nous méritons et que nous devons assumer dans un chemin de croix...? Et les progressistes qui voient des préjudices trop facilement et indemniseraient volontiers la perte de queues de cerises avec une surprenante propension à fantasmer les cas de réparation...       <br />
              <br />
       Le point d'équilibre est sans doute souvent la jurisprudence mais Claudine BERNFELD note que le rapport ne voit pas la chose ainsi qui semble refuser toute confiance au juge. Le résultat inéluctable en serait la remise en cause de cette figure divine qu'est le principe de réparation intégrale du préjudice. Alors l'auteur conclut, face à ce danger,  que &quot;la proposition de textes portée par le groupe Terré doit être regardée comme un document partisan&quot;.        <br />
              <br />
       Voilà qui va interroger nombre de juristes, jusqu'à la Chancellerie où la pratique des rapports, études, missions... voire recherches... pourrait faire l'objet d'une réflexion après une critique aussi forte qui sans doute appelle réplique...       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Présentation du Rapport Terré par les éditions Dalloz :</b>       <br />
              <br />
       Une profonde modernisation du droit français des contrats, de la responsabilité civile et des obligations en général est nécessaire. Avec l'appui du ministère de la Justice, un groupe de travail a été créé à l'Académie des sciences morales et politiques. A ses travaux ont participé des représentants de la Chancellerie. En 2009, un premier rapport &quot;Pour une réforme du droit des contrats&quot;, publié aux Editions Dalloz, a eu un grand écho. En 2010, le groupe a travaillé sur le droit de la responsabilité civile et a remis son rapport au garde des Sceaux.       <br />
       Ses auteurs ont tenu compte des évolutions législatives et jurisprudentielles, des mouvements observés en droit comparé et européen, ainsi que des considérations économiques et sociales, avec la participation de professionnels. Le droit de la responsabilité civile est en attente de réformes destinées à clarifier des règles de plus en plus compliquées, tant par des survivances injustifiées du passé que par les exigences impérieuses du présent. L'incertitude croissante des sources de responsabilité appelle un renouvellement de distinctions premières entre règles communes et régimes spéciaux, entre dommages et préjudices, ainsi qu'entre préjudices corporels (et assimilés) et dommages matériels ou économiques. Cet ouvrage propose un chapitre &quot;Des délits&quot; de 69 articles, en 4 sections : &quot;Du délit civil en général&quot; ; &quot;Des principaux délits spéciaux&quot; ; &quot;Des causes d'exclusion ou d'exonération de la responsabilité&quot; ; &quot;De la Réparation&quot;.       <br />
              <br />
       Cette proposition de textes est suivie d'une quinzaine de contributions justifiant les choix de l'Académie.        <br />
              <br />
           Proposition de textes       <br />
           Réflexions préliminaires sur le chapitre Des délits       <br />
           Présentation du projet de réforme de la responsabilité délictuelle       <br />
           La cessation de l'illicite       <br />
           Définition de la faute       <br />
           Responsabilité des personnes dépourvues de discernement       <br />
           La responsabilité pour faute des personnes morales       <br />
           Du dommage       <br />
           De la causalité       <br />
           Imputation du dommage causé à autrui       <br />
           Responsabilité des employeurs et salariés       <br />
           Des principaux délits spéciaux       <br />
           Des causes d'exclusion ou d'exonération de la responsabilité       <br />
           De la réparation       <br />
           Le préjudice moral       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.hervecausse.info/Maitre-Claudine-BERNFELD-attaque-le-rapport-TERRE-sur-la-responsabilite-civile-JCP-G-2012-30_a666.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>La France sous le choc d'une seconde perte du triple A (AAA).</title>
   <updated>2012-01-14T11:48:00+01:00</updated>
   <id>http://www.hervecausse.info/La-France-sous-le-choc-d-une-seconde-perte-du-triple-A-AAA_a667.html</id>
   <category term="Droit bancaire-monétaire" />
   <published>2012-01-14T11:48:00+01:00</published>
   <author><name>Hervé CAUSSE</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Ce processus est commenté depuis des mois et en fait des années sur ce blog, je n'ai pas grand chose à ajouter que ce qui a été publié il y a quelques semaines après la première dégradation.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.hervecausse.info/La-France-sous-le-choc-d-une-seconde-perte-du-triple-A-AAA_a667.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>L'Etat français sous surveillance négative de S &amp; P avec l'essentiel de l'Europe, note dégradée (à "A") par une agence américaine. Vives les agences de notation ?!</title>
   <updated>2012-01-14T11:47:00+01:00</updated>
   <id>http://www.hervecausse.info/L-Etat-francais-sous-surveillance-negative-de-S-P-avec-l-essentiel-de-l-Europe-note-degradee-a-A-par-une-agence_a651.html</id>
   <category term="Droit bancaire-monétaire" />
   <photo:imgsrc>http://www.hervecausse.info/photo/art/imagette/3493778-5030470.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-01-14T10:22:00+01:00</published>
   <author><name>Hervé CAUSSE</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.hervecausse.info/photo/art/default/3493778-5030470.jpg" alt="L'Etat français sous surveillance négative de S &amp; P avec l'essentiel de l'Europe, note dégradée (à "A") par une agence américaine. Vives les agences de notation ?!" title="L'Etat français sous surveillance négative de S &amp; P avec l'essentiel de l'Europe, note dégradée (à "A") par une agence américaine. Vives les agences de notation ?!" />
     </div>
     <div>
      Note du 7 déc. 2012, rééditée le 14 janvier 2012 après la perte du Triple A.        <br />
              <br />
       La France a été dégradée par l'agence de notation américaine , en tout début décembre 2011; Egan-Jones il y a quelques jours, avant le énième hésitation des chefs d'Etat, hier, qui amène, les perspectives de croissance économique diminuant, à voir l'essentiel des pays européens a être placés sous surveillance négative par <span style="font-style:italic">Standard and Poor's. </span>       <br />
              <br />
       La crise peut s'arrêter si les dirigeants ont le courage de dire que les Etats payeront leurs dette et qu'ils font les prélèvements démoniaques qu'il y a à faire pour rétablir la confiance. Il n'y a aucune contagion, le mal ne passe pas d'un pays à un autre, il est dans chaque pays ! Et il tient à la même cause de dirigeants politiques professionnels qui promettent pour se faire réélire.       <br />
              <br />
       La agences de notation ne sont que le reflet d'une réalité masquée aux populations, sauf dans quelques pays. Leurs quelques erreurs techniques ne remettent pas en cause une méthodologie globalement acceptée et que personne ne saurait d'un coup d'un seul modifier. On ne peut d'ailleurs pas s'accrocher au triple A en critiquant les agences : c'est contradictoire.       <br />
              <br />
       Quant à interdire les notes donnés au Etats : quelle rigolade ! Cette interdiction conduirait à une prolifération de notes de diverses entreprises qui, libre, pour se faire connaître, noterait les Etats au nom de la liberté d'expression... en utilisant l'internet. Non c'est vraiment fini de faire des dettes en sollicitant le marché international euro-obligataire sans limite. Le fonds de pension des agriculteurs australiens ne se fera pas avoir en prêtant de l'argent à la France s'il pense que cet argent peut ne pas lui être remboursé.  le fond est, lui, responsable et il souhaite pouvoir payer les retraites dont il est débiteur...       <br />
              <br />
       Payons pour éviter la catastrophe !       <br />
              <br />
       Sinon ce sera la règle des 30 : 30 % de chômage en plus, 30 % de faillites en plus, 30 % de dévalorisation de l'euro soit 30 % de renchérissement de nos achats extérieurs, soit 30 % d'inflation sur quelques courtes années... et de toute façon ... 30 % d'impôts en plus.       <br />
              <br />
       Il est bien dommage que, au mois de septembre 2007, la France ne se soit pas engagée dans une politique de prélèvements nous mettant à l'abri du surendettement quand pourtant la crise financière était patente : la France baissait alors à tout-va les impôts !        <br />
              <br />
       Payer tout de suite cher, ou payer dans un ou deux ans très très cher... Pour ma part j'ai chois, je préfère payer cher qu'être ruiné par la quasi-faillite du pays.       <br />
              <br />
              <br />
       HC, Note du 7 décembre 2011.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.hervecausse.info/L-Etat-francais-sous-surveillance-negative-de-S-P-avec-l-essentiel-de-l-Europe-note-degradee-a-A-par-une-agence_a651.html" />
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  <entry>
   <title>Ton arrêt tu commenteras...</title>
   <updated>2012-01-12T08:27:00+01:00</updated>
   <id>http://www.hervecausse.info/Ton-arret-tu-commenteras_a665.html</id>
   <category term="Méthode " />
   <photo:imgsrc>http://www.hervecausse.info/photo/art/imagette/3652314-5348394.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-01-11T23:43:00+01:00</published>
   <author><name>Hervé CAUSSE</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.hervecausse.info/photo/art/default/3652314-5348394.jpg" alt="Ton arrêt tu commenteras..." title="Ton arrêt tu commenteras..." />
     </div>
     <div>
      La chambre, la section, la juridiction tu présenteras       <br />
              <br />
       Sa publication ou non pour son sens tu mentionneras       <br />
              <br />
       Ses faits, source de tout, avec rigueur tu cerneras       <br />
              <br />
       La demande au juge au mot près tu donneras       <br />
              <br />
       En forme de question le problème de droit tu formuleras       <br />
              <br />
       Les dispositions textuelles numérotées tu expliciteras       <br />
              <br />
       Les expressions clés de la décision  &quot;entre guillemets&quot; tu citeras       <br />
              <br />
       Les précédents - conformes, différents ou nuancés -  tu rappelleras         <br />
              <br />
       Les arguments décisifs tu pointeras       <br />
              <br />
       Tes idées en paragraphes tu organiseras       <br />
              <br />
       Pour lisibilité et clarté ces paragraphes tu intituleras       <br />
              <br />
       Sur la pertinence de la décision entreprise tu opineras       <br />
              <br />
                                                   <br />
              <br />
                                                            ... et bonne note tu récolteras...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.hervecausse.info/Ton-arret-tu-commenteras_a665.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Entretien avec Maître Didier MARTIN  (Associé Bredin Prat) à propos du nouveau Code monétaire et financier (éd. Lexisnexis, 2012)</title>
   <updated>2012-01-05T18:58:00+01:00</updated>
   <id>http://www.hervecausse.info/Entretien-avec-Maitre-Didier-MARTIN-Associe-Bredin-Prat-a-propos-du-nouveau-Code-monetaire-et-financier-ed-Lexisnexis_a660.html</id>
   <category term="Civil et Public" />
   <photo:imgsrc>http://www.hervecausse.info/photo/art/imagette/3576413-5165520.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-01-05T18:58:00+01:00</published>
   <author><name>Hervé CAUSSE</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.hervecausse.info/photo/art/default/3576413-5165520.jpg" alt="Entretien avec Maître Didier MARTIN  (Associé Bredin Prat) à propos du nouveau Code monétaire et financier (éd. Lexisnexis, 2012)" title="Entretien avec Maître Didier MARTIN  (Associé Bredin Prat) à propos du nouveau Code monétaire et financier (éd. Lexisnexis, 2012)" />
     </div>
     <div>
      Après le gros Code rouge, voilà le gros Code bleu. Le Code monétaire et financier qui nous est livré est commenté sous la direction de Didier Martin, avocat réputé dans la matière (voyez le lien ci-dessous). <b>Il a réuni pour l'occasion divers spécialistes pour ce travail : Caroline Kleiner, universitaire, D. Lukacs, responsable juridique (Armundi), Ronald Maman, Mathieu Françon, avocats, et Laurent Schwebel, de la direction des affaires juridiques de l'ACP (tous intervenants en leurs noms propres et non au nom de leurs &quot;employeurs&quot; ).</b>         <br />
              <br />
       Au lieu de commenter ce nouvel ouvrage, j'ai appelé le directeur de ce nouveau CMF et il a eu la gentillesse de répondre à quelques questions, ce dont je le remercie vivement. Je l'ai fait avec un d'autant plus grand plaisir puisque Maître Didier MARTIN n'est pas seulement connu des opérateurs financiers de premier plan, mais aussi des amateurs universitaires de la matière qui peuvent le suivre depuis longue date à travers ses écrits de droit des affaires, de droit bancaire et de droit financier.        <br />
              <br />
       On félicite l'équipe ainsi réunie pour son travail.       <br />
              <br />
       <b>       <br />
       Direct Droit  :</b> Le Code monétaire et financier Litec 21012 commenté sous votre direction est disponible depuis le 15 décembre dernier, à quel public est-il destiné ?       <br />
       <b>       <br />
       Didier MARTIN :</b>       <br />
       Notre code s’adresse avant tout aux professionnels du droit (avocats, juristes d’entreprises, de banques ou de prestataires de services d’investissement, agents des services publics financiers et des autorités régulatrices, magistrats, enseignants, etc.), voire aux étudiants en fin de cursus se destinant à l’une de ces carrières.       <br />
              <br />
       Ce choix nous a permis de faire l’économie des pures explications de texte, qui certes permettent d’offrir une synthèse simplificatrice aux lecteurs novices, mais qui peuvent prendre dans certains codes commentés une place importante au détriment des éclaircissements et précisions qui seuls présentent une réelle valeur ajoutée. Nous avons fait en sorte que le Code Litec ne soit pas atteint par ce syndrome tout professoral. Il ne s’agit pas d’un substitut de manuel destiné aux étudiants, mais bien d’un outil élaboré par des spécialistes pour des spécialistes, qu’ils soient praticiens ou universitaires, juristes ou non juristes, puisque les financiers ou mandataires sociaux peuvent y trouver de précieuses informations.       <br />
              <br />
       <b>Direct Droit :</b> Quelle est l’utilité d’un tel ouvrage à l’heure d’internet et des bases de données en ligne ?       <br />
              <br />
       <b>Didier Martin :</b>       <br />
       C’est vrai, l’utilité des technologies de l’information dans le domaine juridique n’est plus à démontrer. Les bases de données en ligne permettent en particulier d’accéder à un nombre considérable de décisions jurisprudentielles, rendant obsolète tout support physique destiné à compiler de tels éléments. Mais l’outil papier peut conserver un intérêt s’il est conçu intelligemment, dans une démarche tournée vers le lecteur. En particulier,  il peut s’avérer plus facile d’utilisation, offrant une voie naturelle et commode vers l’information recherchée et permettant, grâce aux différents points d’entrée (sommaire, indexe, table chronologique), d’y accéder en moins de temps qu’il n’en faut pour se connecter à une base de donnée. Dans un deuxième temps, si le lecteur souhaite obtenir la version intégrale des articles de doctrine ou des décisions de jurisprudence qui se rapportent à la question abordée, il pourra le faire via internet avec d’autant plus de facilité que les références idoines figurent dans le code.        <br />
              <br />
       Le code papier doit donc être élaboré en conservant à l’esprit cette potentielle complémentarité entre le livre et l’ordinateur. A cet égard, il nous faut souligner que le Code monétaire et financier Litec a été pensé dès sa conception pour s’insérer dans l’environnement numérique. D’ailleurs, une version électronique devrait être disponible prochainement et permettra pour un coût modique d’utiliser le Code Litec sur un ordinateur, une tablette ou un smartphone. La navigation dans l’ouvrage en sera encore facilitée grâce aux liens hypertextes qui jalonnent articles, références et commentaires. Une version ebook d’autres Codes Litec est également en préparation de sorte qu’il sera bientôt possible d’avoir en permanence à portée de main une collection complète de codes commentés dans un simple appareil numérique.       <br />
              <br />
       <b>Direct Droit  :</b> Quelles sont les nouveautés de cette édition par rapport aux millésimes précédents ?       <br />
       <b>       <br />
       Didier Martin :</b>       <br />
       L’édition précédente datait d’octobre 2009 et notre version inclut bien évidemment tous les textes publiés depuis. En particulier, sa date de sortie a permis d’y incorporer la très importante réforme de la gestion collective intervenue au cours de l’été 2011. Fort heureusement : si nous avions dû publier notre ouvrage avant cette date, un pan entier de son contenu aurait été périmé dès le mois d’août 2011, ce qui, pour un millésime 2012, aurait été regrettable !        <br />
       Au-delà de cette mise à jour, on peut vraiment dire que cet ouvrage est l’œuvre d’experts et non plus d’un ou deux auteurs qui ne peuvent bien entendu maîtriser tous les sujets. Par exemple, les développements consacrés à l’Autorité de contrôle prudentiel ont été rédigés par un membre de la direction juridique de cette autorité, ce qui est gage pour le lecteur de fiabilité et de pertinence des commentaires. Autre illustration : grâce à la présence, au sein de notre équipe, d’un juriste spécialisé exerçant son activité dans le domaine de la gestion collective, la réforme dont je vous parlais à l’instant a pu être anticipée, intégrée dans l’ouvrage et éclairée par un regard aguerri. D’une façon générale, l’expérience incomparable des universitaires et praticiens qui participent à la rédaction a permis de mettre en lumière les aspects les plus épineux du droit monétaire et financier. C’est là l’ambition première de ce projet : mettre à la disposition des lecteurs un outil fonctionnel apportant une réponse fiable et pertinente aux questions les plus ardues auxquelles ils peuvent être confrontés.       <br />
              <br />
       <b>Direct Droit :</b> Vous avez réuni autour de vous une véritable équipe composée d’enseignants et de praticiens, pourquoi avoir impliqué autant de personnes ?        <br />
              <br />
       <b>Didier Martin :</b>       <br />
       Les différentes branches du droit monétaire et financier ont atteint aujourd’hui un degré de complexité jusqu’alors inégalé. Les sources en sont multiples, entre droit national et communautaire, lois, règlements, conventions internationales, auxquels s’ajoutent les textes adoptés par les régulateurs. La jurisprudence peut elle aussi, sur certains sujets, être délicate à aborder, se composant le cas échéant de décisions des juridictions judiciaires, administratives ou des organes de sanction des autorités régulatrices.        <br />
       Malgré, ou plutôt en raison de cette sophistication, nous avons voulu que les sujets abordés soient traités en profondeur et dans toute leur complexité, afin d’offrir aux utilisateurs de notre code des commentaires répondant aux questions les plus pointues. Dans ces conditions, il nous a semblé qu’un ou deux auteurs, quelles que soient leurs compétences, ne pouvaient suffire à atteindre un tel objectif. Sans compter que les adaptations de la réglementation et de la jurisprudence, si rapides et importantes en matière bancaire et financière, exigent que chaque nouvelle édition tienne compte de nombreuses et substantielles nouveautés. Le millésime 2013, qui devrait comporter de profondes améliorations par rapport à l’édition actuelle, est par exemple déjà en cours d’élaboration par nos auteurs, ce qui n’est concevable qu’avec une équipe de spécialistes rompus aux subtilités de leur matière et dont ils suivent en temps réel l’évolution.       <br />
              <br />
       <b>       <br />
       Lien vers le prestigieux Cabinet Bredin Prat :</b>       <br />
       <a class="link" href="http://www.bredinprat.fr/2-8154-ASSOCIE.php?id=14">Présentation de Didier Martin</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.hervecausse.info/Entretien-avec-Maitre-Didier-MARTIN-Associe-Bredin-Prat-a-propos-du-nouveau-Code-monetaire-et-financier-ed-Lexisnexis_a660.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Votez sur le classement des Facs en secteur Droit Eco Gestion.</title>
   <updated>2012-01-05T18:55:00+01:00</updated>
   <id>http://www.hervecausse.info/Votez-sur-le-classement-des-Facs-en-secteur-Droit-Eco-Gestion_a635.html</id>
   <category term="Accueil" />
   <published>2012-01-05T18:55:00+01:00</published>
   <author><name>Hervé CAUSSE</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Votez sur le classement des universités publié par Le Point et qui classe l'Université de Clermont 1 au second rang devant les universités parisiennes et juste après Bordeaux 1, et voyez déjà ce classement en cliquant ici :       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.lepoint.fr/societe/exclusif-nos-meilleures-universites-02-11-2011-1391903_23.php">Cliquez ici pour lire l'article de l'hebdo Le Point</a>       <br />
              <br />
       Il est vrai que, pour le parcours de Master de Droit des Affaires et de la Banque que je dirige, les étudiants semblent assez contents...!       <br />
              <br />
       Bon vote, bonne lecture.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.hervecausse.info/Votez-sur-le-classement-des-Facs-en-secteur-Droit-Eco-Gestion_a635.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Défaut d'inscription en compte des actions prêtées dit démission du membre du conseil de surveillance (Cass. com 15 nov. 2011).</title>
   <updated>2011-12-31T13:05:00+01:00</updated>
   <id>http://www.hervecausse.info/Defaut-d-inscription-en-compte-des-actions-pretees-dit-demission-du-membre-du-conseil-de-surveillance-Cass-com-15-nov_a662.html</id>
   <category term="Droit des sociétés" />
   <photo:imgsrc>http://www.hervecausse.info/photo/art/imagette/3586587-5185185.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-12-31T13:03:00+01:00</published>
   <author><name>Hervé CAUSSE</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.hervecausse.info/photo/art/default/3586587-5185185.jpg" alt="Défaut d'inscription en compte des actions prêtées dit démission du membre du conseil de surveillance (Cass. com 15 nov. 2011)." title="Défaut d'inscription en compte des actions prêtées dit démission du membre du conseil de surveillance (Cass. com 15 nov. 2011)." />
     </div>
     <div>
      Les hommes d'affaires sont pressés et les papiers les ennuient. Il en faut pourtant...  Et il en faut en matière de titres où la solution simple d'un transfert <span style="font-style:italic">solo consensu</span> a été écartée. Seule l'inscription en compte vaut comme preuve de la propriété des titres ; cela a naturellement a toujours été l'idée générale, mais on l'appliquait avec souplesse puisque l'inscription en compte était une formalité de simple opposabilité et on pouvait le cas échéant discuter. Il n'y avait donc pas trop de litiges : un arrêt tous les dix ans ?        <br />
              <br />
       La loi en a fait un dogme poussée par une doctrine enthousiaste et le modèle voulu par la bourse de Paris. L'intelligence du système se limite désormais à l'application dure de l'existence de l'inscription à tel jour - telle heure, sans pouvoir plaider un transfert antérieur et rendu opposable autrement. Cela étant dit, la solution avait déjà été donnée dans une autre décision (Paris 25 février 2000 RDBF 2000, n° 231, obs. FX Lucas, à propos d'un membre de CA), ce que l'on reprend sommairement.       <br />
              <br />
       Selon l’article L. 225-72 du Code de commerce (dans sa rédaction antérieure à celle issue de la loi n° 2008-776 du 4 août 2008), si, au jour de sa nomination, un membre du conseil de surveillance n’est pas propriétaire du nombre d’actions de la société déterminé par les statuts, il est réputé démissionnaire d’office, s’il n’a pas régularisé sa situation dans le délai de trois mois (six mois désormais dans la nouvelle rédaction).       <br />
              <br />
       A la date du 25 avril 2007, la transmission d’une action par la société Casino à M. Z..., au titre du prêt de consommation invoqué, n’avait pas donné lieu à une inscription en compte au nom de ce dernier, il résultait donc qu’il n’était pas propriétaire du nombre d’actions requis à l’expiration du délai qui lui était imparti pour régulariser sa situation. La cour d’appel a donc légalement justifié sa décision de le déclarer démissionnaire d’office du conseil de surveillance de la société Geimex.       <br />
              <br />
       Il doit y avoir un moyen d'éviter une situation aussi ubuesque. C'est sans doute là une figure d'efficacité du droit continental...        <br />
              <br />
       Un petit chocolat pour faire passer ça ?       <br />
        <b>       <br />
       Arrêt emprunt à la base publique Legifrance :</b>       <br />
              <br />
       Cour de cassation chambre commerciale        <br />
       Audience publique du 15 novembre 2011        <br />
       N° de pourvoi: 10-19620        <br />
       Publié au bulletin       <br />
       Rejet        <br />
       Mme Favre (président), président        <br />
       Me Carbonnier, SCP Célice, Blancpain et Soltner, SCP Lyon-Caen et Thiriez, avocat(s)       <br />
               <br />
       REPUBLIQUE FRANCAISE AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS       <br />
               <br />
       LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE COMMERCIALE, a rendu l’arrêt suivant :         <br />
                <br />
       Donne acte à la société Casino Guichard-Perrachon, à M. X..., agissant en sa qualité de membre du directoire de la société Geimex, à M. Y..., agissant en sa qualité de directeur général et de membre du directoire de la société Geimex et à M. Z..., agissant en son nom personnel et en sa qualité de vice-président “et de membre du conseil de surveillance” de la société Geimex, du désistement de leur pourvoi en ce qu’il est dirigé contre M. A... ;       <br />
               <br />
       Sur le moyen unique :       <br />
               <br />
       Attendu, selon l’arrêt attaqué (Paris, 6 mai 2010), que le capital de la société anonyme Geimex est détenu, pour une moitié par la société Casino Guichard-Perrachon (la société Casino) et, pour l’autre, par MM. Jean, Bernard et Robert B... et la société Baudinter ; que les statuts de la société Geimex prévoient que chaque membre du conseil de surveillance doit être propriétaire d’au moins une action ; que le 25 janvier 2007, le conseil de surveillance de la société Geimex a coopté M. Z... en qualité de membre de cet organe ; que, faisant valoir que ce dernier, qui n’était pas actionnaire au jour de sa nomination, devait être réputé démissionnaire d’office de son mandat pour ne pas avoir acquis la qualité d’actionnaire de la société Geimex à la date du 25 avril 2007, cette dernière, M. Jean B... et la société Baudinter ont assigné la société Casino et M. Z... ;       <br />
               <br />
       Attendu que la société Casino, M. Z..., en son nom personnel et ès qualités, et MM. X... et Y..., ès qualités, font grief à l’arrêt d’avoir dit qu’à défaut de notification à la société Geimex avant le 25 avril 2007 du prêt de consommation d’une action de la société Casino à M. Z..., celui-ci était réputé démissionnaire d’office du conseil de surveillance à compter de cette date et que ses participations aux réunions ultérieures de cet organe social étaient” inopérantes” alors, selon le moyen :       <br />
               <br />
       1°/ que lorsque la société émettrice désigne un mandataire pour la tenue du compte-titres qui lui incombe, elle publie la dénomination et l’adresse de ce mandataire au Bulletin des annonces légales obligatoires ;        <br />
               <br />
       que le défaut d’accomplissement de cette mesure de publicité, qui ne constitue pas une solennité requise pour la validité même du mandat mais une simple mesure d’information conçue dans le seul intérêt des tiers et des actionnaires, n’a pas pour conséquence d’interdire à ces derniers de se prévaloir de l’existence de ce mandat dans leurs rapports avec la société émettrice et ses actionnaires ; qu’en l’espèce, il résultait des constatations mêmes des premiers juges que la société Geimex et les consorts B... avaient, dans leurs écritures de première instance, expressément admis l’existence du mandat confié par la société à M. C... pour assurer la tenue du compte-titres ; que, sans réfuter l’existence de ce mandat, la cour d’appel a néanmoins jugé que la notification qui avait été faite par la société Casino à M. C... d’un ordre de mouvement d’une action au profit de M. Z... était dépourvue d’effet à l’égard de la société Geimex à raison du défaut de publication au BALO du mandat confié à M. C... ; qu’en se prononçant de la sorte, la cour d’appel, qui s’est méprise sur la portée de la mesure de publicité prescrite par l’article R. 211-3 du code monétaire et financier, a violé le texte susvisé, ensemble les articles 1984 et 1985 du code civil ;       <br />
               <br />
       2°/ que l’accomplissement de la mesure de publicité prescrite par l’article R. 211-3 du code monétaire et financier incombe à la société émettrice elle-même, qui ne saurait, dès lors, se prévaloir de sa propre carence pour remettre en cause, à l’égard des tiers ou actionnaires, l’efficacité même du mandat par lequel elle a confié à une personne la tenue du compte-titres de la société ; qu’en se prononçant comme elle l’a fait, la cour d’appel a derechef violé les textes susvisés ;       <br />
              <br />
       3°/ que les actes juridiques portés par un tiers à la connaissance du mandataire pour les besoins de l’accomplissement de son mandat sont réputés déclarés au mandant ; qu’en déniant à la notification faite par la société Casino à M. C... d’un ordre de mouvement d’une action au profit de M. Z... tout effet à l’égard de la société Geimex, au motif inopérant que M. C... ne justifiait pas avoir informé la société Geimex de l’existence de l’ordre de mouvement dont il avait été lui-même destinataire, la cour d’appel a violé les articles 1984 et 1998 du code civil ;       <br />
              <br />
               <br />
       4°/ que si le transfert de la propriété des titres financiers est conditionné à leur inscription au compte de l’acquéreur, la société émettrice, légalement responsable de la bonne tenue du compte-titres en vertu des articles L. 221-3 et L. 211-6 du code monétaire et financier et, par là même, tenue d’effectuer diligemment la transcription des ordres de mouvement qui lui ont été notifiés, ne saurait se prévaloir de la carence de son propre mandataire dans l’exécution d’un ordre de mouvement d’actions, pour dénier au tiers acquéreur d’actions de la société sa qualité d’actionnaire ; qu’en l’espèce, il résultait des énonciations non-contredites des premiers juges que, dès le 8 février 2007, M. C... avait accusé réception d’un ordre de mouvement matérialisant un prêt de consommation d’une action de la société Geimex consenti le 25 janvier 2007 par la société Casino à M. Z... ; qu’en énonçant que cet acte translatif d’action au profit de M. Z... était inopposable à la société Geimex, faute d’avoir été inscrit en compte au nom de ce dernier dans le registre des mouvements de titres de la société, cependant qu’il résultait de ses propres constatations que M. C... avait admis avoir négligé d’effectuer cette inscription en compte, la cour d’appel a violé les articles L. 221-3 et L. 211-6 du code monétaire et financier, ensemble l’article L. 225-72 du code de commerce ;       <br />
                <br />
       Mais attendu que selon l’article L. 225-72 du code de commerce, dans sa rédaction antérieure à celle issue de la loi n° 2008-776 du 4 août 2008, si, au jour de sa nomination, un membre du conseil de surveillance n’est pas propriétaire du nombre d’actions de la société déterminé par les statuts, il est réputé démissionnaire d’office, s’il n’a pas régularisé sa situation dans le délai de trois mois ; qu’ayant relevé qu’à la date du 25 avril 2007, la transmission d’une action par la société Casino à M. Z..., au titre du prêt de consommation invoqué, n’avait pas donné lieu à une inscription en compte au nom de ce dernier, ce dont il résultait qu’il n’était pas propriétaire du nombre d’actions requis à l’expiration du délai qui lui était imparti pour régulariser sa situation, la cour d’appel a, par cette seule constatation, légalement justifié sa décision de le déclarer démissionnaire d’office du conseil de surveillance de la société Geimex ; que le moyen, inopérant en ses trois premières branches, qui critiquent des motifs surabondants, n’est pas fondé pour le surplus ;       <br />
               <br />
       PAR CES MOTIFS :       <br />
       REJETTE le pourvoi ;       <br />
       Condamne la société Casino Guichard-Perrachon aux dépens ;       <br />
       Vu l’article 700 du code de procédure civile, rejette les demandes ;        <br />
       Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, chambre commerciale, financière et économique, et prononcé par le président en son audience publique du quinze novembre deux mille onze.        <br />
               <br />
       MOYEN ANNEXE au présent arrêt       <br />
               <br />
       Moyen produit par la SCP Célice, Blancpain et Soltner, avocat aux Conseils, pour la société Casino Guichard-Perrachon et autres       <br />
               <br />
       Il est fait grief à l’arrêt infirmatif attaqué, d’une part, d’AVOIR dit qu’à défaut de notification à la société Geimex avant le 25 avril 2007 du prêt de consommation d’une action de la société Casino Guichard-Perrachon à Monsieur Jacques Z..., celui-ci était réputé démissionnaire d’office du Conseil de surveillance à compter de cette date et qu’ainsi ses participations aux réunions ultérieures de cet organe délibérant étaient inopérantes et, d’autre part, d’AVOIR condamné la société Casino Guichard-Perrachon à verser à Messieurs Jean, Bernard et Robert B... la somme de 15.000 euros au titre de leurs frais irrépétibles.       <br />
               <br />
       AUX MOTIFS QUE « la cession de valeurs mobilières s’effectue au moyen d’un ordre de mouvement signé par le cédant au vu duquel la société émettrice constate l’opération intervenue et procède au virement des titres du compte du cédant à celui du cessionnaire ; qu’aux termes de l’article 20 des statuts de la société GEIMEX, chaque membre du conseil de surveillance doit être propriétaire d’au moins une action et que ceux qui, désignés au cours de la vie sociale ne seraient pas actionnaires, doivent le devenir dans les trois mois, à défaut de quoi ils sont réputés démissionnaires d’office, conformément à l’article L 225-72 du code de commerce, dans sa version en vigueur à l’époque des faits, soit antérieurement à l’intervention de la loi n° 2008-776 du 4 août 2008 ; qu’il résulte d e la combinaison des articles 8 et 9 des statuts, que les actions sont obligatoirement nominatives et inscrites en compte, leur cession se faisant par voie de transfert et qu’en application de l’article L 211-1 du code monétaire et financier, elles doivent être inscrites en compte au nom de leur propriétaire ; qu’en application de l’article L 211-4 du code monétaire et financier, les titres nominatifs sont tenus par la société émettrice, sauf désignation d’un mandataire dans les conditions de l’article R 211-3 du même code ; qu’il s’en déduit que pour être opposable à la société, la transmission de l’action nominative (au titre du prêt de consommation invoqué) par la société CASINO à Monsieur Jacques Z... devait être inscrite en compte au nom de ce dernier dans le registre des mouvements de titres de la société GEIMEX ; qu’il n’est pas allégué que cette dernière, émettrice des titres, aurait désigné un mandataire au sens de l’article R. 211-3 du code monétaire et financier, pour la tenue des comptes-titres qui lui incombe ; que dès lors, seule la notification de l’ordre de mouvement concerné à la société GEIMEX elle-même pouvait avoir un effet à la date de ladite notification, quelque soit par ailleurs la date portée sur l’ordre de mouvement et qu’il n’est pas davantage contesté que cette notification n’a pas été faite à la société émettrice personnellement ni que l’inscription en compte n’a pas matériellement eu lieu avant le 25 avril 2007 ; que le groupe CASINO affirme que les dirigeants de la société GEIMEX auraient désigné, à l’époque, Maître C..., en qualité de mandataire pour matériellement tenir le registre des mouvements de titres qui incombe normalement à la société et que le groupe CASINO aurait directement adressé les documents à cette personne ; Mais considérant que, même si la preuve de la désignation d’un simple mandataire en charge des opérations matérielles était rapportée, il appartenait néanmoins aux intéressés, en l’absence de publication du nom d’un mandataire ostensible au BALO en exécution des dispositions de l’article R 211-3 précité du code monétaire et financier, de notifier à la société elle-même l’ordre de mouvement correspondant au prêt de consommation d’une action consenti à Monsieur Jacques Z..., le représentant légal et statutaire de la société GEIMEX demeurant en toute circonstance libre d’effectuer lui-même les formalités matérielles qui lui incombent, sur les registres de la société ou, à son seul choix, de les faire exécuter en son nom par un prestataire ; qu’à cet égard, la notification directe du bordereau de mouvement de titres à Maître C... est sans effet à l’égard de la société, d’autant que dans ses différentes attestations, Maître C..., qui ne conteste pas ne pas avoir reporté le mouvement de titres concerné sur le registre, n’indique pas avoir tenu informé l’organe social compétent de la société GEIMEX, avant le 27 avril 2007, de la réception desdits documents ; que dès lors, le Groupe CASINO ne rapporte pas la preuve d’avoir notifié, dans le délai de trois mois, à la société GEIMEX, et avoir requis, même implicitement, dans le même délai l’inscription sur le registre des mouvements de la société, de l’action dont Monsieur Jacques Z... serait titulaire au titre du prêt de consommation qui lui aurait été consenti ; que désormais le problème de savoir si Monsieur Jacques Z... devait en outre explicitement obtenir l’agrément du conseil de surveillance est devenu sans intérêt pour trancher le litige correspondant ; qu’en conséquence, Monsieur Jacques Z... est réputé démissionnaire d’office du conseil de surveillance de la société GEIMEX à la date du 25 avril 2007 et que ses éventuelles participations aux réunions ultérieures de cet organe délibérant sont inopérantes » ;       <br />
               <br />
       1. ALORS QUE lorsque la société émettrice désigne un mandataire pour la tenue du compte-titres qui lui incombe, elle publie la dénomination et l’adresse de ce mandataire au Bulletin des annonces légales obligatoires ; que le défaut d’accomplissement de cette mesure de publicité, qui ne constitue pas une solennité requise pour la validité même du mandat mais une simple mesure d’information conçue dans le seul intérêt des tiers et des actionnaires, n’a pas pour conséquence d’interdire à ces derniers de se prévaloir de l’existence de ce mandat dans leurs rapports avec la société émettrice et ses actionnaires ; qu’en l’espèce, il résultait des constatations mêmes des premiers juges (jugement, p. 22) que la société Geimex et les consorts B... avaient, dans leurs écritures de première instance, expressément admis l’existence du mandat confié par la société à Maître C... pour assurer la tenue du compte-titres ; que, sans réfuter l’existence de ce mandat, la Cour d’appel a néanmoins jugé que la notification qui avait été faite par la société Casino à Maître C... d’un ordre de mouvement d’une action au profit de M. Jacques Z... était dépourvue d’effet à l’égard de la société Geimex à raison du défaut de publication au BALO du mandat confié à Maître C... ; qu’en se prononçant de la sorte, la Cour d’appel, qui s’est méprise sur la portée de la mesure de publicité prescrite par l’article R. 211-3 du Code monétaire et financier, a violé le texte susvisé, ensemble les articles 1984 et 1985 du Code civil ;       <br />
       2. ALORS, au surplus, QUE l’accomplissement de la mesure de publicité prescrite par l’article R. 211-3 du Code monétaire et financier incombe à la société émettrice elle-même, qui ne saurait, dès lors, se prévaloir de sa propre carence pour remettre en cause, à l’égard des tiers ou actionnaires, l’efficacité même du mandat par lequel elle a confié à une personne la tenue du compte-titres de la société ; qu’en se prononçant comme elle l’a fait, la Cour d’appel a derechef violé les textes susvisés.       <br />
       3. ALORS QUE les actes juridiques portés par un tiers à la connaissance du mandataire pour les besoins de l’accomplissement de son mandat sont réputés déclarés au mandant ; qu’en déniant à la notification faite par la société Casino à Maître C... d’un ordre de mouvement d’une action au profit de Monsieur Jacques Z... tout effet à l’égard de la société Geimex, au motif inopérant que Maître C... ne justifiait pas avoir informé la société Geimex de l’existence de l’ordre de mouvement dont il avait été lui-même destinataire, la Cour d’appel a violé les articles 1984 et 1998 du Code civil.       <br />
       4. ALORS, enfin, QUE si le transfert de la propriété des titres financiers est conditionné à leur inscription au compte de l’acquéreur, la société émettrice, légalement responsable de la bonne tenue du compte-titres en vertu des articles L. 221-3 et L. 211-6 du Code Monétaire et financier et, par là même, tenue d’effectuer diligemment la transcription des ordres de mouvement qui lui ont été notifiés, ne saurait se prévaloir de la carence de son propre mandataire dans l’exécution d’un ordre de mouvement d’actions, pour dénier au tiers acquéreur d’actions de la société sa qualité d’actionnaire ; qu’en l’espèce, il résultait des énonciations non-contredites des premiers juges que, dès le 8 février 2007, Maître C... avait accusé réception d’un ordre de mouvement matérialisant un prêt de consommation d’une action de la société Geimex consenti le 25 janvier 2007 par la société Casino à M. Z... ; qu’en énonçant que cette acte translatif d’action au profit de M. Z... était inopposable à la société Geimex, faute d’avoir été inscrit en compte au nom de ce dernier dans le registre des mouvements de titres de la société, cependant qu’il résultait de ses propres constatations que Maître C... avait admis avoir négligé d’effectuer cette inscription en compte, la Cour d’appel a violé les articles L. 221-3 et L. 211-6 du Code Monétaire et financier, ensemble l’article L. 225-72 du Code de commerce.       <br />
       Publication :        <br />
       Décision attaquée : Cour d’appel de Paris du 6 mai 2010       <br />
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