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10/12/2011 19:32

The new Euro Zone.

The new Euro Zone.
11/11/2011 10:22

Record de note à plus de 30 000 lectures...

Le record de consultation d'une note sur ce blog est celui sur la raison sociale qui s'achemine sûrement vers les 31 000 visites ou lectures si l'on est optimiste ! Google ne la donne pourtant qu'en 4e lien de la première page quand on recherche "raison sociale", quand de nombreux autres thèmes sont en premier résultat...
28/09/2011 18:43

Les traders sont jugés plus fous que les psychopathes... info ou intox ?

C'est a priori présenté comme une info ! On sait que les études se suivent et ne se ressemblent pas... Voilà une explication qui nous éclaire... et qui nous ne rassure pas ! lefigaro.fr
Est-il vraiment encore besoin de faire du droit ? De le psycho plutôt ?! Non ?
26/04/2011 10:50

Les islandais ont refusé de payer pour la faillite de la banque Icesave : quand un référendum très politique rejoint le pur droit monétaire et financier

Il nous est arrivé de parler de la situation islandaise et de cette banque. Avec retard, on signale ce référendum d'autant plus important que le gouvernement soutenait l'accord international en cause. 340 000 épargnants du Royaume-Uni et des Pays-Bas sont à indemniser (Le Figaro, économie, 11 avril 2011, p. 23, par J.-P. Robin). Le refus d'avaliser ce projet d'accord international peut ouvrir sur des actions judiciaires à notre sens difficiles à mener, on y reviendra. Voilà en tout cas le droit des affaires plongé dans un pur bain politique. L'événement pousse à un sujet de réflexion : De la perception par les peuples de la responsabilité des banques...

Une précédente note sur ce sujet
14/02/2010 20:47

"Wall Street" a aidé la Grèce a cacher partie de sa dette publique (NYT)

"...interviews show that with Wall Street’s help, the nation engaged in a decade-long effort to skirt European debt limits " (New York Times, 13 feb., By LOUISE STORY, LANDON THOMAS Jr. and NELSON D. SCHWARTZ).

New York Times
26/11/2009 01:02

«... we should be allowed to fail » said Jamie DIMON, the "boss" of JP MORGAN CHASE

«... we should be allowed to fail » said Jamie DIMON, the "boss" of JP MORGAN CHASE
No more « too big to fail » (The Washington Post,13 nov.2009, By Jamie Dimon, Chairman and Chief executive of J.P. Morgan Chase). « Our company, J.P. Morgan Chase, employs more than 220,000 people, serves well over 100 million customers, lends hundreds of millions of dollars each day and has operations in nearly 100 countries. And if some unforeseen circumstance should put this firm at risk of collapse, I believe we should be allowed to fail ». « Too big to fail » ? A rule !? Our vision and opinion in a few days on "hervecausse.info", of course !


Sociétés commerciales : le Mémento F. LEFEBVRE fait encore penser à une bible du "droit des sociétés"



Sociétés commerciales : le Mémento F. LEFEBVRE fait encore penser à une bible du "droit des sociétés"
Pour les étudiants, le Mémento qui vient d'être publié, comme chaque année, peut sembler un peu lourd. Il leur offre pourtant l'occasion de saisir la réalité de la matière, sous au moins trois matières généralement enseignées dans les Facultés de Droit : droit commun des sociétés, droit spécial des sociétés et droit approfondi des sociétés ou opérations des sociétés commerciales.

Depuis quelques éditions, B. MERCADAL (qui l'écrivait alors avec Philippe JANIN) a pris un peu de recul et c'est Alain COURET qui est monté au créneau avec Anne CHARVERIAT et un autre collègue Bruno ZABALA. L'ouvrage est ainsi écrit par la Rédaction de EFL et ces trois auteurs.

Pour avoir analysé les valeurs mobilières et quelques autres valeurs mobilières pour ma thèse, j'ai pour ma part des repères dans cet ouvrage que j'ai inévitablement continué à consulter. Il est sans doute utile de donner un point d'entrée aux étudiants qui entament la matière.

Les 300 premières pages passent en revue le droit commun des sociétés. Ce n'est pas une version totalement académique de ce droit commun. Ainsi, les cessions des droits sociaux (parts et actions) font l'objet de nombreuses pages alors qu'elles sont souvent mentionnées qu'étudiées. Or il ne nous semble pas très logique de ne pas parler, dès le premier cours de droit des sociétés, de l'opération la plus courante (la constitution est un acte finalement plus rare). Il est d'ailleurs utile de préciser comment, en pratique, la stabilité et la permanence d'une personne morale sociétaire est assurée (les associés passent, la société reste).

Les étudiants de licence peuvent donc retrouver, au début de l'ouvrage, les éléments, conditions, du contrat de société, ce qui les mettra en phase avec leur cours. Mais il pourront tirer jusqu'aux chapitre VI et VII de cette première partie relatives, respectivement, au saisies des droits sociaux et à leur location (technique de la loi de 2005 qui pose de grandes questions sur le devenir des sociétés. A peine leur conseillera-t-on de faire un saut vers la fin de la bible où sont évoquées les sociétés en participation (SEP) et la société créée de fait (SCDF) - souvent évoquées sur ce blog car les thèmes sont en permanence en vogue et très formateurs.

Avec les lourdes innovations qui ont, depuis deux décennies, affecté les sociétés commerciales, l'ouvrage couvre un large domaine. Il va du droit commun des sociétés, l'article 1832..., jusqu'au plus fines règles des marchés financiers ou, pour certains, du droit des sociétés cotées. L'essentiel des règles sur les titres s'y trouvent, en sorte que l'ouvrage relate de grands pans du Code monétaire et financier (par exemple le démarchage bancaire et financier). Les sociétés commerciales donne l'occasion de commencer par le bon bout tout en permettant un assez long voyage en droit des affaires.

Ce caractère complet permet effectivement de s'en servir sur deux ans et sur au moins trois matières (sauf pour ceux qui sont en M1 Droit chinois). L'acquisition du mémento n'est donc pas un acte de consommation, mais un investissement.

Mardi 10 Novembre 2009
Hervé CAUSSE
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