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Repères

Un blog de professeur d'université. Nota bene.

La liberté d'expression des universitaires est reconnue de valeur constitutionnelle non pas parce qu'elle intéresse les chiens et les chats, mais des femmes et des hommes qui ont à s'exprimer en leur science, en leur discipline, ce qui finit souvent par déboucher par des considérations sociales et politiques et par des positions, lesquels, souvent, mettent en cause diverses autorités.
L'expression des universitaires doit être modérée et objective. En mon âme et conscience, car il n'existe aucune instance nationale de référence, ni aucun protocole, je juge que mon blog est modéré et objectif, au vu des circonstances publiquement connues. Il juge et apprécie des décisions publiques, qui sont des décisions juridiques, que le juriste doit entendre, comprendre et, sinon, qu'il est libre de critiquer. Les médias ne sont pas les seuls à informer le public.
Nous avons pu ainsi accorder au gouvernement que le confinement, sur la base de l'article L. 3131-1 du CSP, dans sa rédaction du 15 mars, était logique. La logique des analyses ici faites ne sont pas partisanes. Il est utile de le mentionner.
Des billets sont critiques. On s'attache à ce qu'ils disposent toujours de réalités juridiques justifiant nos opinions. Une analyse, peut ainsi évoquer l'épistémologie et la philosophie des sciences, laquelle est la reine de l'interdisciplinarité dont les pouvoirs publics disent l'importance dans les enseignements supérieurs. Personne ne saurait s'y soustraire, pas même la science médicale. Quand la plupart des sciences exactes s'y soumettent. La forme littéraire de l'éditorial est parfois utile après mille analyses juridiques techniques publiées, elle est la suite de la construction d'une pensée et d'une méthode. Car les méthodes sont nombreuses, ici ou ailleurs.

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Le concept d'investissement, éd. Bruylant, 2011, dir. M. SINKONDO et H. CAUSSE, avec Ch. GOYET, C. TILLOY, Ch. FARDET, F. MANIN, G. DARMON, Th. GEORGOPOULOS.



Le concept d'investissement, éd. Bruylant, 2011, dir. M. SINKONDO et H. CAUSSE, avec Ch. GOYET, C. TILLOY, Ch. FARDET, F. MANIN, G. DARMON, Th. GEORGOPOULOS.
Faire travailler internationalistes, publicistes et privatistes c'est un défi en soi. Il ne faut pas le relever pour le relever : faire plaisir à tel ou tel organisme évaluateur qui pourrait y voir avec indulgence un sacro-saint travail transversal. Il faut travailler ensemble pour véritablement apporter à la compréhension des choses et ne pas laisser s'envoler le droit entre les mains d'administrateurs aux idées aussi brillantes que creuses. On en connaît le résultat : la réinvention permanente et fumeuse de règles et concepts avec une instabilité qui est la négation même du droit, donc du droit positif qui devient une image fuyante et finalement un instrument d'inégalité...

Le Droit des affaires est assez bien placé pour faire cette jonction entre matières et collègues, et on vous laissera juger si ce travail commun atteint cet objectif de souligner une relative unité du droit. Malgré la force du droit des affaires, il est cependant décevant qu'il ne soit finalement souvent pas porté, ni dans les concours, ni dans les établissements, alors que dans le même temps on parle des impératifs de la globalization dont il est l'instrument privilégié ! La pratique en raffole et on voit disparaître les centres de recherche en droit commercial ou en droit des affaires !

Le concept d'investissement, éd. Bruylant, 2011, dir. M. SINKONDO et H. CAUSSE, avec Ch. GOYET, C. TILLOY, Ch. FARDET, F. MANIN, G. DARMON, Th. GEORGOPOULOS.
Le travail en commun importe, tant pour la qualité de la recherche que pour la qualité de la pédagogie. En effet, les étudiants bénéficient largement de l'union des professeurs car ils comprennent d'emblée qu'ils ne sont pas autorisés à ignorer des pans entiers du droit. Or, comment demander à un jeune juriste d'être complet si l'on est soi-même enfermé dans sa matière ? Comment exiger des étudiants d'écrire mémoires et thèse si soi-même on n'écrit pas ? Ce travail en commun évoque pour moi des années de travail à l'Université de Reims finalement récompensées par un accueil dans la belle Faculté de Droit de Poitiers. L'appel du droit bancaire qu'émettait la Faculté de Droit de Clermont-Ferrand m'a conduit à d'autres ouvrages et travaux en droit des affaires, notamment un autre qui à nouveau sera très prochainement publié chez Bruylant sur la rénovation du système financier.

Je vous laisse découvrir cet ouvrage à commander...

La fiche sur le site des éditions Bruylant

Le sommaire de l'ouvrage :

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Jeudi 19 Mai 2011
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