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Repères

Un blog de professeur d'université. Nota bene.

La liberté d'expression des universitaires est reconnue de valeur constitutionnelle non pas parce qu'elle intéresse les chiens et les chats, mais des femmes et des hommes qui ont à s'exprimer en leur science, en leur discipline, ce qui finit souvent par déboucher par des considérations sociales et politiques et par des positions, lesquels, souvent, mettent en cause diverses autorités.
L'expression des universitaires doit être modérée et objective. En mon âme et conscience, car il n'existe aucune instance nationale de référence, ni aucun protocole, je juge que mon blog est modéré et objectif, au vu des circonstances publiquement connues. Il juge et apprécie des décisions publiques, qui sont des décisions juridiques, que le juriste doit entendre, comprendre et, sinon, qu'il est libre de critiquer. Les médias ne sont pas les seuls à informer le public.
Nous avons pu ainsi accorder au gouvernement que le confinement, sur la base de l'article L. 3131-1 du CSP, dans sa rédaction du 15 mars, était logique. La logique des analyses ici faites ne sont pas partisanes. Il est utile de le mentionner.
Des billets sont critiques. On s'attache à ce qu'ils disposent toujours de réalités juridiques justifiant nos opinions. Une analyse, peut ainsi évoquer l'épistémologie et la philosophie des sciences, laquelle est la reine de l'interdisciplinarité dont les pouvoirs publics disent l'importance dans les enseignements supérieurs. Personne ne saurait s'y soustraire, pas même la science médicale. Quand la plupart des sciences exactes s'y soumettent. La forme littéraire de l'éditorial est parfois utile après mille analyses juridiques techniques publiées, elle est la suite de la construction d'une pensée et d'une méthode. Car les méthodes sont nombreuses, ici ou ailleurs.

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Participation à l'ouvrage "Les concepts émergents en droit des affaires" (éd. LGDJ) ; pour nous : le système.



Participation à l'ouvrage "Les concepts émergents en droit des affaires" (éd. LGDJ) ;  pour nous : le système.
Le plus simple est pour nous de reprendre la présentation de l'ouvrage par l'éditeur, publication dans laquelle nous publions, pour notre part, un texte intitulé "Le système" ; cette publication mélange théorie fondamentale, droit de l'internet et des technologies, droit des contrats, droit bancaire, droit financier... Nous y expliquons les récents ajustements jurisprudentiels en matière de virements grâce à la compréhension des systèmes et soulignons la place que les systèmes prennent dans la formation, l'exécution et le dénouement des conventions, tout en disant qu'il y a là une véritable filière professionnelle informatique qui vend des systèmes ; ils ne sont plus exclusivement informatiques car ils tendent à modifier la marche juridique habituelle.

L'ouvrage comprend de nombreuses publications innovantes. Voilà ce qu'en dit l'éditeur (LGDJ, lextenso éditions, coll. Droit et Economie, dirigée par M.-A. Frison-Roche) :

Faut-il être visionnaire pour saisir le mouvement constant du droit confronté aux mutations de la pratique des affaires ? Suffit-il juste que le juriste sache isoler les nouveaux changements qu’animent des concepts émergents ; encore convient-il qu’il dégage par l’analyse de faits, de situations, de phénomènes… en émersion les pôles futurs d’ordonnancement des règles en devenir ; qu’il recherche et suive les traces de la dialectique permanente entre tradition et innovation.

Telle a été l’ambition des observateurs avisés réunis dans cet ouvrage de saisir les dynamiques du droit des affaires autour des créations juridiques émergentes. À l’avant-poste du droit sur chacun des thèmes proposés, ceux-ci ont identifié des phénomènes juridiques non encore reconnus ou en voie de réception par le droit mais promis à un fort potentiel de développement, décrypté les points d’inflexion de leurs disciplines, anticipé des tendances lourdes conduisant à terme à de nouveaux outils opératoires.

Somme toute, ils ont dégagé nombre de données et pratiques avant qu’elles ne soient traitées par la jurisprudence, voire encadrées par la loi. Et de découvrir, qu’à l’instar du monde économique, le droit des affaires offre des processus de destruction créatrice au détour de concepts émergents et peut-être pour certains… sauveteurs !

Avant-propos et postfaces de :

Gérard Farjat, Erik Le Dolley et Jean-Louis Bergel, Thierry Bonneau.

Sous la direction d’Erik Le Dolley.

Contributions de :

Gilles Auzero, Valérie-Laure Bénabou, Hervé Causse, Muriel Chagny, Yves Chaput, Georges Decocq, Jamel Djoudi, Bruno Dondero, Christian Hoarau, Xavier Lagarde, Anne-Valérie Le Fur, Claude Lucas de Leyssac, Daniel Mainguy, Thibaut Massart, Nicolas Mathey, Christine Neau-Leduc, Philippe Neau-Leduc, Laure Nurit-Pontier, Gilbert Parléani, Alain Piétrancosta, Jean- Baptiste Poulle, Isabelle Riassetto, Richard Routier, Sophie Schiller, Michel Storck, François-Guy Trébulle, Michel Vivant.

Sous l’égide de l’Institut de Recherche en Droit Privé, IRDP, Université de Nantes et du Laboratoire de Droit des Affaires et Nouvelles Technologies, DANTE, Université de Versailles Saint-Quentin.

Lundi 21 Juin 2010
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