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Repères

Un blog de professeur d'université. Nota bene.

La liberté d'expression des universitaires est reconnue de valeur constitutionnelle non pas parce qu'elle intéresse les chiens et les chats, mais des femmes et des hommes qui ont à s'exprimer en leur science, en leur discipline, ce qui finit souvent par déboucher par des considérations sociales et politiques et par des positions, lesquels, souvent, mettent en cause diverses autorités.
L'expression des universitaires doit être modérée et objective. En mon âme et conscience, car il n'existe aucune instance nationale de référence, ni aucun protocole, je juge que mon blog est modéré et objectif, au vu des circonstances publiquement connues. Il juge et apprécie des décisions publiques, qui sont des décisions juridiques, que le juriste doit entendre, comprendre et, sinon, qu'il est libre de critiquer. Les médias ne sont pas les seuls à informer le public.
Nous avons pu ainsi accorder au gouvernement que le confinement, sur la base de l'article L. 3131-1 du CSP, dans sa rédaction du 15 mars, était logique. La logique des analyses ici faites ne sont pas partisanes. Il est utile de le mentionner.
Des billets sont critiques. On s'attache à ce qu'ils disposent toujours de réalités juridiques justifiant nos opinions. Une analyse, peut ainsi évoquer l'épistémologie et la philosophie des sciences, laquelle est la reine de l'interdisciplinarité dont les pouvoirs publics disent l'importance dans les enseignements supérieurs. Personne ne saurait s'y soustraire, pas même la science médicale. Quand la plupart des sciences exactes s'y soumettent. La forme littéraire de l'éditorial est parfois utile après mille analyses juridiques techniques publiées, elle est la suite de la construction d'une pensée et d'une méthode. Car les méthodes sont nombreuses, ici ou ailleurs.

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Des idées juridiques à la rencontre du droit bancaire... et financier (Lexbase Hebdo Affaire, 1er déc. 2016, 11 p.). Go Lexbase !



Voilà une première approche des idées juridiques à travers quelques grands problèmes de droit bancaire qui offrent l'occasion de donner une palette des idées que l'on trouve dans l'espace juridique.

Cette problématique des idées m'a toujours intéressé, non moins que celle de l'absence d'idées dans certains discours dits doctrinaux ou de l'incapacité à exploiter une idée proposée y compris dans des travaux approfondis (et parfois dirigés).

A travers cette délicate mais épaisse question des idées juridiques, pour la traverser en en gardant quelques sucs, traces et éclats, on examine des questions "bien techniques" pour assurer ici et là de notre enclin au positivisme de bon aloi.

On traite donc dans ce texte de la question des principes de la matière (en plusieurs points, non-immixtion / immixtion, vigilance, secret professionnel, probité professionnelle), de la monnaie si souvent négligée, de la réalité des services (européens) qui structurent la matière.

Le document est accessible au non-spécialistes me dit-on.

Vers l'article affiché par les éditions Lexbase, cliquez ici

Merci aux Editions Lexbase et à l'équipe de la Rédaction.





Samedi 10 Décembre 2016
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