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Repères

Un blog de professeur d'université. Nota bene.

La liberté d'expression des universitaires est reconnue de valeur constitutionnelle non pas parce qu'elle intéresse les chiens et les chats, mais des femmes et des hommes qui ont à s'exprimer en leur science, en leur discipline, ce qui finit souvent par déboucher par des considérations sociales et politiques et par des positions, lesquels, souvent, mettent en cause diverses autorités.
L'expression des universitaires doit être modérée et objective. En mon âme et conscience, car il n'existe aucune instance nationale de référence, ni aucun protocole, je juge que mon blog est modéré et objectif, au vu des circonstances publiquement connues. Il juge et apprécie des décisions publiques, qui sont des décisions juridiques, que le juriste doit entendre, comprendre et, sinon, qu'il est libre de critiquer. Les médias ne sont pas les seuls à informer le public.
Nous avons pu ainsi accorder au gouvernement que le confinement, sur la base de l'article L. 3131-1 du CSP, dans sa rédaction du 15 mars, était logique. La logique des analyses ici faites ne sont pas partisanes. Il est utile de le mentionner.
Des billets sont critiques. On s'attache à ce qu'ils disposent toujours de réalités juridiques justifiant nos opinions. Une analyse, peut ainsi évoquer l'épistémologie et la philosophie des sciences, laquelle est la reine de l'interdisciplinarité dont les pouvoirs publics disent l'importance dans les enseignements supérieurs. Personne ne saurait s'y soustraire, pas même la science médicale. Quand la plupart des sciences exactes s'y soumettent. La forme littéraire de l'éditorial est parfois utile après mille analyses juridiques techniques publiées, elle est la suite de la construction d'une pensée et d'une méthode. Car les méthodes sont nombreuses, ici ou ailleurs.

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La refondation du système monétaire et financier international, éd. PEDONE, Actes du colloque de mars 2010 (OCDE), dir. R. CHEMAIN.



La refondation du système monétaire et financier international, éd. PEDONE, Actes du colloque de mars 2010 (OCDE), dir. R. CHEMAIN.
Les lecteurs comprendront que je fasse de la publicité pour les actes d'un ouvrage auquel j'ai participé avec une substantielle contribution sur le thème "Comment réguler les excès de la finance ? Art du droit et théorie politique de la régulation" (pp. 161 à 188) mais surtout à un ouvrage qui est en plein dans l'actualité française, européenne et internationale.

L'ouvrage sur le site LGDJ avec son résumé

La refondation du système monétaire et financier international, éd. PEDONE, Actes du colloque de mars 2010 (OCDE), dir. R. CHEMAIN.
Le colloque a été organisé par le CEDIN, centre de recherche de l'Université de Paris Ouest, sous la haute mai de M. Régis CHEMAIN.

Pour cette réalisation à l'OCDE, le CEDIN a noué un partenariat avec La Tribune, la Société Weawe er l'équipe de recherche EconomiX également de Paris Ouest.
La refondation du système monétaire et financier international, éd. PEDONE, Actes du colloque de mars 2010 (OCDE), dir. R. CHEMAIN.

La refondation du système monétaire et financier international, éd. PEDONE, Actes du colloque de mars 2010 (OCDE), dir. R. CHEMAIN.
Dans la relative équivoque juridique de ce thème : le droit est l'arme de la réforme mais personne n'en fait vraiment sauf pour dire des généralités (plus de responsabilité, plus de déontologie, plus de fonds propres...), je tente de mettre un peu d'ordre dans divers thèmes en me posant la question de l'utilité, de la place et de la force de la règle. La phrase empruntée au professeur Christian ATIAS, tirée de Théorie contre arbitraire, m'est donc comme venue du ciel...Et je ne ménage pas certains "responsables", singulièrement les administrateurs qui savent tout sur tout, sur leur façon légère de "faire du Droit". De quoi me faire quelques... ennemis. Mais "la doctrine" n'a-telle pas souvent le devoir de déplaire ?

L'ouvrage est ouvert par le professeur THOUVENIN et conclut par le professeur Alain PELLET en une postface pleine de scepticisme éclairé.

Mes lecteurs m'excuseront de ne pas reprendre la liste des 32 intervenants et interventions dont celles des représentants de la plupart des autorités monétaires et financières. Je dois simplement dire le plaisir qui a été le mien d'intervenir, dans un panel présidé par le professeur d'économie Michel BOUTILLIER, aux côtés d'un président de banque, JL BANCEL, de la secrétaire générale de l'ACP, Mme NOUY, de Mme MATHERAT directrice de la stabilité à la Banque de France et qui la représente à Bâle.

Bonne lecture à tous.

Mardi 9 Août 2011
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