hervecausse
Littérature, écriture et poésie
La poésie fait son show Un pas, cent pas, mille, un million de pas ! La poésie fait ses pas. La poésie fait des pas. A fait des pas. La poésie fait le chemin, A fait le chemin. Elle qui, semble à la traîne. Inutile et vaine. La voilà. En mathématique. En physique ! Au plus haut. Arrivée la première Un vers, deux verts, cent. Un...
Les trottoirs de nos vies Les pas marquent nos vies du sol de nos trottoirs Le quotidien impose des chemins réguliers Autant de fois par an il est donné de voir Les mêmes avenues au bas de nos souliers Chaque rue est une voie façonnant le chemin De la vie ordinaire, détournant nos pensées Alors qu’à notre voix viennent des mots...
La neurasthénie générale... Nul ne l'a vue venir. Les tombes ont parlé. Les ouvrir. Les fermer. Les ouvrir. Les fermer. Cent fois, la chose a paru étrange. Alors ils furent comptés. Ces corps de gens normaux. Au point d'être morts. Morts comme les autres morts. Froids, marqués et figés. L'horreur de la mort. Son silence...
Analyse à venir... Je continue modestement ma réflexion sur l'écriture, la pensée, le style, le fond fondu dans la forme qui informe l'information... codée, cryptée, en langue des langages... parfois numériques... le tout faisant système... non un banal système de philosophie (éventuellement du droit), car cela sert peu, voire...
La liberté sans la raison Ah la liberté de tous Ah la liberté pour tous La liberté de ne pas croire Et surtout celle de croire Puisqu’elle prend de la place De la place et des parvis Chercher Oui, enfin non. Plutôt, donc, ne rien chercher Ne rien comprendre Étirer le rêve éberlué Jusqu'à son extrémité Dieu explique à lui seul...
L'écriture est contaminée par le bavardage. Ils écrivent sur le Monde d'après. En vérité, ils bavardent sur tout de suite. Ils n'écrivent pas réellement. Il ne disent rien en parlant. Il n'y a aucune pierre solide. Rien de taillé depuis des semaines. En vertu d'un art accumulé en années. Ils spéculent. La Santé d'après. Le...
Vivement les Fêtes de Juin ! Il y aura ensuite Il y aura bien vite Les Grandes fêtes Des millions de têtes Au soleil flanquées Non plus planquées Vous verrez l'air libre Qui de vos sens vibre Reverrez tout haut le bleu Au sept côtés crapuleux Soulignés par vingt milouins Volant dans ce mois du juin Ils entendront les arbres...
Un fin filet de fumée Quelques lueurs oranges Le diable de feu entame son jeu Il fête discrètement son heure Il a attendu quelques siècles Il a couvé ces dernières heures Il a saisi sa chance La fumée pousse en bouffées Il danse à présent On s’interroge au loin Plus près, l’orange est vif La flamme a donc surgi Bien plus bas...
C'est Noël ! Le temps des guirlandes est venu ! La ville éclaire ses avenues ! Les cœurs vifs enluminés Entourent les présents à amener La vie s'embrase de ces périodes Où, à la force, le bonheur qui rode Chasse aux oublis le moindre pleur Pour resplendir à tout quart d'heure Voilà l'arbre déguisé en sapin Habillé de couleurs...
Tout en pleurant Pleurent les arbres Pleure la vie Pleure ta vie Pleure ma vie Disent les arbres Disent les ans Disent tes mois Disent mes jours Entend les arbres Entend leurs bruits Entend tes fibres Entend mes feuilles Vois donc le bleu Le cèdre bleu Vois il éclaire Un peu tes yeux Vois donc mon cœur En amoureux D’idées...
1 2 3 4 5 » ... 6